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Sept ans c’est assez… évaluation des dégâts et perspectives de réparation.

Par comité pour le respect :: 07/01/2010 à 14:17
Lionel MONTI et le Comité de Soutien
Pour le Respect et la Liberté d’expression
17 rue Paul Pruvost
80 000 Amiens
comité-pour-le-respect@wanadoo.fr


                                                                                                                           à    M. Bruno LEROUX



Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange
153 avenue Jean Lolive
93695 Pantin cedex


Lettre en recommandé avec A / R                                                                            le 3 janvier 2010




Objet : Sept ans c’est assez… évaluation des dégâts et perspectives de réparation.



Monsieur,


Il y a maintenant sept ans que nous luttons pour établir la vérité dans le conflit opposant M. Lionel MONTI à la Fédération Léo Lagrange. C’est l’heure du bilan. Nous insistons sur l’utilité de la synthèse qui suit : non seulement parce que la dénonciation des abus de pouvoir commis par les organismes ayant pignon sur rue est un devoir civique, mais aussi pour que le dénouement de ce dossier soit profitable à votre Fédération, qu’en assumant ses responsabilités et en modifiant ses pratiques, elle en sorte grandie elle aussi.


L’affaire a commencé par la sanction prise à l’encontre de Lionel MONTI : la non-reconduction de l’autorisation d’exercer ses fonctions de directeur de centres de vacances et de loisirs, au terme de la session de renouvellement du BAFD organisée par votre Délégation du Sud-Ouest (responsable de l’époque : M. Joël CONTIS), du 29 octobre au 3 novembre 2002.


Non signé, non daté et sans en-tête, le  RAPPORT ( pour le consulter  :  http://www.zeblog.com/blog/uploads/l/lafederationleolagrangeabuse/Rapport_de_M._Joubert_Denis.jpg  ) rédigé par M. Denis JOUBERT, directeur du stage, Mme Véronique LAMIAUX et M. Hervé GUILLOUX, fut décrit dans un autre document comme un véritable torchon, tant dans son contenu que dans sa forme. Il indiquait, en guise de justification de la décision, que le stagiaire sanctionné avait « très rapidement par des prises de position singulières semé le trouble dans l’esprit de tous ».
Le document contenait en outre une allégation mensongère (la non-utilité d’un projet pédagogique, les formateurs ont par la suite refusé de confirmer sur leur honneur avoir entendu ce propos extravagant dans la bouche du stagiaire).
La suite est une série d’allégations diffamatoires, énoncées sous forme de sous-entendu : les conflits et la violence, les prises de positions sectaires et même irresponsables, le travail en équipe, le peu de respect de l’autre, la non-cohérence entre le discours et les actes, l’inter-culturalité (mot inexistant) et la laïcité rajoutée le jour même du procès.


Étonné par la décision, ainsi que par le caractère allusif et diffamatoire de la mise en cause, Lionel MONTI a dans un premier temps tenté d’obtenir plus d’explications auprès des responsables du stage, leur demandant notamment de préciser la teneur des propos incriminés... sans obtenir de réponse. A ses demandes répétées d’éclaircissement, désormais appuyées par un large comité de soutien, ainsi que par le Mouvement pour une Alternative Non Violente (MAN), les responsables de la Fédération et vous-même ont chaque fois répondu par un mutisme méprisant.


C’est en désespoir de cause et avec le sentiment d’être bafoué que Lionel MONTI, avec l’appui du Comité pour le Respect et la Liberté d’expression, a déposé une plainte auprès du Tribunal d’Instance de Blayes. Ce Tribunal s’est déclaré incompétent pour se substituer à la décision d’un Directeur de Stage. Lionel MONTI, en mai 2005, a alors entamé un jeûne d’interpellation de vingt-et-un jours et obtenu du Ministère de la Jeunesse et des Sports qu’il diligente une enquête. Le Ministère a refusé d’auditionner Lionel MONTI. Cette enquête ne donne aucun élément de réponse quant aux questions légitimes précédemment posées et n’a pas permis de débloquer la situation.


Après sept années de persévérance, nous vous proposons de traduire ainsi votre silence : Si les propos tenus par M. Lionel MONTI avaient été réellement « troublants »  vous les auriez dès le début et sans hésitation précisés. Comme ce ne fut pas le cas, nous pouvons en déduire que ceux-ci avaient leur place dans une session de formation et qu’ils n’avaient rien de choquants. Par conséquent, M. Lionel Monti est bien la victime d’une atteinte à la liberté d’expression et d’un abus de pouvoir au sein de votre établissement. Abus, mensonges et diffamations que vous couvrez par votre autorité, Monsieur le Président, dans une attitude complice et un silence irrespectueux.


Nous vous rappelons aussi qu’à plusieurs reprises la législation n’a pas été respectée. En particulier, nous ne connaissons toujours pas le Projet Pédagogique de ce stage, les critères de validation le concernant n’ont pas été indiqués et il n’y a pas eu d’évaluation des stagiaires en milieu de stage.


Le seul résultat tangible de la ténacité de Lionel MONTI à défendre son droit d’être entendu et sa dignité, le fut lors d’un entretien téléphonique avec M. Yann LASNIER, secrétaire général adjoint de la Fédération Léo Lagrange(*), le 23 mai 2005, au cours duquel celui-ci révéla le fin mot de l’affaire : vous ne remettez jamais en question, par principe, la décision d’un responsable de stage. Une telle fin de non-recevoir qui prive un homme calomnié et injustement sanctionné du droit de faire entendre son point de vue revient à légitimer l’arbitraire et l’abus de pouvoir, en toute bonne conscience et en contradiction avec les valeurs défendues urbi et orbi par la Fédération Nationale Léo Lagrange.


En demandant à M. Nicolas de France, Huissier de justice en charge du dossier, de classer la procédure, vous avez reconnu, sans le dire, que l’affaire vous gênait. A lui seul, cet aveu hypocrite justifie l’opiniâtreté de Lionel MONTI et du Comité. Il justifie aussi notre motivation et notre détermination à poursuivre notre action, dans un conflit au long cours qui continue d’être éprouvant et couteux.


Et maintenant, quelques nouvelles réjouissantes : après avoir effectué un autre stage avec un autre organisme de formation, Lionel MONTI a conservé son BAFD. Non seulement il continue d’exercer les fonctions de directeur de centres de vacances pour lesquelles vous l’aviez jugé incompétent, mais il est aussi devenu, formateur et directeur de formation.


Nous souhaitons de tout cœur que cette confrontation vous ait incité à renoncer à la gestion bureaucratique des conflits pour une approche plus conforme à la dignité des personnes. Si cela était, nous aurions déjà fait œuvre utile.


Comme les précédents, ce courrier sera ajouté au dossier en ligne sur notre blog :


http://lafederationleolagrangeabuse.zeblog.com/


L’ensemble sera prochainement disponible sur un site Internet dont nous assurerons la promotion et le référencement. Nous gardons en effet espoir qu’en faisant la publicité de vos comportements honteux, nous sortirons tous un jour dignement de ce conflit et que ce qui peut l’être encore sera réparé.


Nous vous remercions de votre attention et nous vous demandons d’avoir l’obligeance de nous préciser les points d’éventuels désaccords que vous auriez notés avec notre synthèse. Nous nous engageons à faire paraitre votre réponse.

Votre éventuelle absence de réponse aurait quant à elle valeur de tacite consentement.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, nos salutations distinguées.


Pour le Comité,                                                                                         Lionel MONTI
Françoise MARÉCHAL,
magistrate                





Copie à l’ensemble des responsables des Délégations régionales de la Fédération Léo Lagrange, ainsi qu’à M. Nicolas de FRANCE, huissier en charge du dossier.

(*) Dans les locaux de la Délégation de Picardie, en présence de M. Philippe BLOT, directeur de ladite Délégation et des membres du Comité.






Si vous aussi vous souhaitez que M. Bruno LEROUX  réponde, envoyez-lui un courrier électronique en cliquant sur le lien ci-dessous :



Demande de réponse à M. Bruno LEROUX





sept ans... c'est vraiment assez...

Lettre au Ministère février 2009

Par comité pour le respect :: 17/02/2009 à 19:45
Lionel MONTI                                                                                  Amiens, le 13 février 2009.
et le Comité de Soutien
Pour le Respect et la Liberté d’expression
17, rue Paul Pruvost
80 000 Amiens                                                              Madame Roselyne Bachelot-Narquin
                                                                                            Ministre de la Jeunesse et des sports
                                                                                                         95, Avenue de France
                                                                                                        75 650 Paris Cedex 13.                                                                              
Objet : Demande de réponse.
Lettre en A/R


                                 Madame la Ministre,



Nous nous adressons à vous car à deux reprises, les 13 janvier et 12 avril 2006, nos courriers envoyés à M. Hervé SAVY, Délégué à l’emploi et aux formations du  Ministère de la Jeunesse et des Sports et de la Vie associative, sont restés sans réponse. Nous en avons informé M. Jean François LAMOUR, Ministre de ce Ministère, dans des courriers en date du 10 novembre 2006, du 15 mars 2007 (Ce dernier lui étant parvenu par l’intermédiaire de M. Dominique de VILLEPIN, Premier Ministre à l’époque) et vous-même dans un courrier du 5 février 2008. Ces courriers, tous envoyés en A / R, sont restés eux aussi sans réponse.


Aujourd’hui, les responsables de la Fédération Nationale Léo Lagrange se réfugient derrière l’autorité de votre Ministère pour ne pas répondre aux questions que nous leur posons depuis maintenant six années.


Si la Délégation de votre Ministère rejette notre demande de complément d’enquête, nous demandons qu’elle ait l’obligeance de nous réponde, en précisant clairement les motifs de son refus.


Imaginez que l’on vous suspende de vos fonctions sous prétexte que vous ayez tenu des propos troublants et que l’on refuse de vous apporter des précisions sur la teneur de ces propos…C’est pourtant de cela qu’il s’agit ici.
 

Trouvez-vous acceptable, qu’à plusieurs occasions, dans cette affaire, la législation n’ait pas été respectée. Pourquoi M. Lionel MONTI n’a pas été entendu lors de l’enquête diligentée par votre Ministère ?


A noter une petite avancée en 2007 : Le dossier commençant à être connu du public, la Fédération Léo Lagrange a demandé à M° Nicolas DEFRANCE, Huissier de Justice en charge de cette affaire, d’interrompre la procédure et d’archiver le dossier. Cette pratique pour le moins inhabituelle démontre que cette Fédération souhaiterait « enterrer » cette affaire. Alors que la Liberté d’expression est ici en jeu… la laisserez-vous faire… ?


Faute d’avoir pu résoudre ce conflit à l’amiable, nous avons pris la décision d’informer l’opinion publique en publiant le dossier sur Internet. Vous trouverez ci-joint le Communiqué qui circule par messagerie électronique depuis début novembre 2006. Les courriers précités envoyés à votre Ministère sont eux aussi en ligne à l’adresse suivante :


                                            http://lafederationleolagrangeabuse.zeblog.com/



Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir, Madame la Ministre, nos respectueuses salutations.



Pour le Comité de soutien,
 Françoise MARECHAL                                                           Lionel MONTI









P.J. :   -    Communiqué public, novembre 2006.

           -    Courrier du 10 novembre 2006 de notre Comité à M. J.F. LAMOUR, Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative.




Dans un courrier en date du 1er avril 2009 ( donc après cinq demandes faites en A / R ) le Ministère de la Jeunesse des Sports et de la vie associative nous a finalement répondu qu'il refusait d'auditionner M. Lionel MONTI. qui est pourtant, rappelons-nous, à l'origine du déclenchement de l'enquête de la J & S par le jeûne d'interpellation qu'il a mené en mai 2005.



 

La Fédération Léo Lagrange demande a classer le dossier.

Par comité pour le respect :: 11/02/2009 à 12:28
Lionel MONTI                                                                             Amiens, le 10 décembre 2008
et le Comité de Soutien
Pour le Respect et la Liberté d’expression
17, rue Paul Pruvost
80 000 Amiens                                               
                                                                               à  Monsieur André DAROCHA, Président
                                                                                                       Léo Lagrange Sud-Ouest
                                                                                                                          9, CRS Du Port
                                                                                                                            33390    Blaye
  Lettre en A/R




Monsieur,

En 2007, vous avez demandé, sans nous en informer, la suspension et l’archivage de la procédure que vous aviez entamée à l’encontre de M. Lionel MONTI.

Le tribunal ayant préalablement tranché en votre faveur lors du jugement en date du 19 décembre 2003, nous nous sommes étonnés de la démarche.

N’ayant pu obtenir d’explication auprès de M° Nicolas DEFRANCE, huissier, nous nous tournons vers vous et nous vous serions gré de nous en fournir une.

Dans l’attente, nous restons à votre disposition et nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos respectueuses salutations.





Pour le Comité de soutien,

 Françoise MARECHAL, Magistrate                                      Lionel MONTI
















( A ce jour, le 11 février 2009, et comme à leur habitude, les responsables de la Fédération Léo Lagrange n' ont toujours pas répondu à ce courrier )








Lettre au Ministère février 2008

Par comité pour le respect :: 28/05/2008 à 9:49
Lionel MONTI                                                                                  Amiens, le 5 février 2008.
et le Comité de Soutien
Pour le Respect et la Liberté d’expression
17, rue Paul Pruvost
80 000 Amiens                                                              Madame Roselyne Bachelot-Narquin
                                                                                            Ministre de la Jeunesse et des sports
                                                                                                         95, Avenue de France
                                                                                                  75 650 Paris Cedex 13                                                                              
Objet : Demande de réponse.
Lettre en A/R

                                 Madame la Ministre,


Nous nous adressons à vous car à deux reprises, les 13 janvier et 12 avril 2006, nos courriers envoyés à M. Hervé SAVY, Délégué à l’emploi et aux formations du  Ministère de la Jeunesse et des Sports et de la Vie associative, sont restés sans réponse. Nous en avons informé M. Jean François LAMOUR, Ministre de ce Ministère, dans des courriers en date du 10 novembre 2006 et du 15 mars 2007 (Ce dernier lui étant parvenu par l’intermédiaire de M. Dominique de VILLEPIN, Premier Ministre à l’époque). Ces courriers sont restés eux aussi sans réponse.

Aujourd’hui, les responsables de la Fédération Nationale Léo Lagrange se réfugient derrière l’autorité de votre Ministère pour ne pas répondre aux questions que nous leur posons depuis maintenant cinq années.

Si la Délégation de votre Ministère rejette notre demande de complément d’enquête, nous demandons qu’elle ait l’obligeance de nous réponde, en précisant clairement les motifs de son refus.

Imaginez que l’on vous suspende de vos fonctions sous prétexte que vous ayez tenu des propos troublants et que l’on refuse de vous apporter des précisions sur la teneur de ces propos…

C’est pourtant de cela qu’il s’agit ici.
 
Trouvez-vous acceptable, qu’à plusieurs occasions, dans cette affaire, la législation n’ait pas été respectée. Pourquoi M. Lionel MONTI n’a pas été entendu lors de l’enquête diligentée par votre Ministère ?

A noter une petite avancée en 2007 : Le dossier commençant à être connu du public, la Fédération Léo Lagrange a demandé à M° Nicolas DEFRANCE, Huissier de Justice en charge de cette affaire, d’interrompre la procédure et d’archiver le dossier. Cette pratique pour le moins inhabituelle démontre que cette Fédération souhaiterait « enterrer » cette affaire. Alors que la Liberté d’expression est ici en jeu… la laisserez-vous faire… ?

Faute d’avoir pu résoudre ce conflit à l’amiable, nous avons pris la décision d’informer l’opinion publique en publiant le dossier sur Internet. Vous trouverez ci-joint le Communiqué qui circule par messagerie électronique depuis début novembre 2006. Les courriers précités envoyés à votre Ministère sont eux aussi en ligne à l’adresse suivante :


                                            http://lafederationleolagrangeabuse.zeblog.com/



Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir, Madame la Ministre, nos respectueuses salutations.

Pour le Comité de soutien,
 Françoise MARECHAL                                                           Lionel MONTI





Copie à :    - M° Nicolas DEFRANCE, Huissier de Justice.

P.J. :   -    Communiqué public, novembre 2006.
-    Courrier du 10 novembre 2006 de notre Comité à M. J.F. LAMOUR, Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative.
 

Lettre au Ministère Jeunesse et sports

Par comité pour le respect :: 04/02/2008 à 18:50
Lionel  Monti                                                                                                   le 13 janvier 2006                                     

Réf : DEF / AF / N° 000416
                                                                                                                                    à M. Hervé SAVY
                                                                                                       Délégué à l’emploi et aux formations
                                                                       Ministère de la jeunesse des sports et de la Vie associative
                                                                                                                                   Bureau DEF/2
Lettre en A /R                                                                                                        95, avenue de France
                                                                                                                            75650 PARIS cedex 13        
Objet : Demande d’un complément d’enquête.     


                           
                                                                                
                       Monsieur le Délégué,



         J’ai bien reçu la copie du rapport effectué par votre Direction Régionale d’Aquitaine-Gironde, daté du 17 juin et envoyé par vos services le 19 décembre 2005. Je profite de ce courrier pour en remercier Madame Annie FROMONOT.

Ce rapport a été rédigé par M Jean-Luc BROUILLOU, inspecteur, après avoir rencontré Messieurs Joêl CONTIS et Denis JOUBERT de la délégation Léo Lagrange Sud-Ouest le 9 juin 2005.

Après étude complète du  dossier, celui-ci se résume ainsi :

- Il m’est reproché de ne pas remplir certains critères d’évaluation sans jamais préciser desquels il s’agit ni en quoi je n’ai pas satisfait à ces critères. ( Témoignages de Mme LAMIAUD Véronique et M. GUILLOUX Hervé, Formateurs )

- Il m’est reproché d’avoir semé le trouble dans l’esprit de tous concernant des prises de position singulières et à plusieurs reprises sur des sujets généraux : conflits, violences, inter-culturalité…
      ( Premières lignes du rapport de M. JOUBERT Denis, responsable de la formation )    
       Là encore, sans jamais préciser de quels propos il s’agit.

- Il m’est  reproché de ne pas savoir travailler en équipe sans jamais me dire sur quoi se fonde cette affirmation. ( cf. « Rapport ») J’ai pourtant participé à tous les travaux proposés par les formateurs et me suis investi dans les débats.

- Il m’est prêté des propos mensongers en affirmant que j’ai dit qu’un rapport pédagogique écrit n’était pas utile, alors que j’insiste dans chacun de ceux que j’élabore, et à chaque séjour que j’encadre, sur l’importance de celui-ci. J’en ai apporté la preuve en présentant devant le Tribunal des Projets pédagogiques antérieurs au stage.

- Il est dit de moi que je manifestais peu de respect pour les autres, là encore sans préciser en quoi. ( cf. « Rapport »)

- Il est dit aussi que je ne suis pas toujours cohérent entre mes discours et mes actes, là encore sans préciser en quoi. ( cf. « Rapport »)

- Je n’ai jamais été convoqué en entretien individualisé lors du stage. Cette démarche est sous la responsabilité des formateurs. Cela permet de faire confirmer les propos, éviter ainsi tout malentendu et, si nécessaire, alerter le stagiaire des inquiétudes que les formateurs ont à son sujet.

- Il a donc fallu que j’attende la dernière heure du dernier jour, lors de l’entretien individuel d’évaluation,  pour apprendre qu’il avait été décidé que mon stage ne serait pas validé. Lors de cet entretien M. JOUBERT s’est contenté de me dire que je n’étais pas en capacité d’assumer le rôle et les fonctions d’un directeur de centres de vacances et de loisirs. A ce moment là j’ai été interloqué car cette décision n’était pas argumentée.  J’exerce cette fonction depuis 1987, et bien sur en équipe,  sans jamais rencontrer de réelles difficultés. J’ai immédiatement contesté cette décision et j’en ai informé, de suite, l’ensemble des autres stagiaires lors du bilan collectif. J’ai bien entendu refusé de signer le rapport qui m’a été envoyé par la suite car il n’est étayé à aucun endroit. Comme vous avez pu le constater, ce rapport est une suite d’accusations sans aucune précision sur ce que j’ai dit ou fait qui expliquerait la non-validation de ce stage.

- J’ai alerté, dès mon retour, de cette situation vos délégations régionales de Picardie et d’Aquitaine-Gironde, ainsi que M. Joël CONTIS, Délégué régional Léo Lagrange Sud-Ouest et les responsables nationaux et de cette Fédération.

- Depuis l’origine de ce conflit, ni les formateurs, ni les responsables régionaux et nationaux de la Fédération Léo Lagrange, n’ont accepté de dialoguer normalement avec moi.

- Les témoignages des stagiaires pas plus que ceux des deux formateurs n’apportent eux non plus aucune précision qui justifierait la non-validation de ma session.

- Le rapport de M. BROUILLOU J.L., inspecteur à la DRJS d’Aquitaine-Gironde, confirme que le rapport de M. JOUBERT était non identifié, non daté et non signé par M. Joubert, contrairement à ce qui avait été affirmé lors du procès. Par contre M. BROUILLOU précise que ce rapport était signé, par délégation, de Mme BARRAU Valérie, secrétaire de la délégation Léo Lagrange Sud-Ouest. Ceci est inexact, on l’aura mal renseigné. Seule une lettre d’accompagnement à en-tête était datée et signée par Mme BARRAU. Ce qui fait qu’en guise de rapport, j’ai reçu une feuille anonyme.

 
 En conclusion : après plus de trois ans de persévérance nous ne savons toujours pas pour quelles raisons exactes le stage en question n’a pas été validé. Des propos atteignant ma dignité ont été tenus, maintenus et non précisés.

Seule semble en cause ma capacité à exprimer une opinion quelquefois différente de celle du directeur de stage. Cette capacité, reconnue en d’autres endroits comme étant une qualité, semble ici avoir déplu.

Les sujets concernés sont en particulier la résolution non violente des conflits, savoir bien écrire, l’importance de savoir s’exprimer oralement et la laïcité.

Être le seul dans un groupe à défendre une position n’est pas pour moi quelque chose de choquant. Le fait de m’y exprimer démontre au contraire mon intégration dans le stage. Je m’y sentais à l’aise. J’ai participé à tous les moments de la formation ainsi qu’à la soirée festive organisée le dernier soir, cela ne fait que confirmer cette intégration. J’avais de bonnes relations avec la majorité des stagiaires, ceux-ci n’ont pas souhaité prendre partie, pensant que ce litige ne les concernait pas. Par ailleurs, je n’ai malheureusement pas pu tous les joindre car il manquait des adresses sur le listing qui nous avait été remis. Comme déjà signalé, ceux qui ont apporté leur soutien à M. Joubert, pour partie, le connaissaient avant le stage et avaient travaillé avec lui. Ensemble ils s’entretenaient à mon sujet, en compagnie de M. Joubert, et en mon absence bien sûr, d’après les dire de celui-ci. Ceci est à mes yeux inacceptable.

Il suffirait pour clore aujourd’hui définitivement ce dossier, que toutes les questions qui précédent obtiennent une réponse. Ces questions sont précises et légitimes.

Il est pour le moins inquiétant que les responsables de la Fédération Léo Lagrange s’obstinent à refuser d’y répondre. La seule explication qu’ils ont donné à ce jour, par la voix de M. Yann LASNIER, secrétaire général adjoint de cette Fédération ( lors de l’entretien téléphonique que j’ai eu avec lui le 23 mai 2005 dans les locaux de leur Délégation de Picardie ), c’est qu’ils ne remettaient jamais en question la décision d’un Directeur de stage… Tout ceci n’est pas sérieux.

C’est pourquoi je me permets aujourd’hui de vous demander, officiellement, un complément d’enquête. Si vous leur demandiez, vos services réussiraient, sans aucun doute, à obtenir une réponse satisfaisante là où je n’ai trouvé que mutisme.

Devant toutes ces imprécisions, anomalies et dysfonctionnements durant et après le stage, je suis étonné de lire la conclusion de M. BROUILLOU qui pense que le « déroulement a été normal et conforme à ce qui est attendu d’une telle formation »

Habituellement, lors d’une enquête, les deux parties sont entendues. Je souhaiterais aussi qu’il en soit de même dans ce dossier.

Dans le même temps, en compagnie du comité qui me soutient, nous faisons une ultime tentative auprès de la Fédération Léo Lagrange afin de trouver ensemble la résolution de ce conflit en interne. Je n’ai jamais souhaité ternir la réputation de cet organisme. Mais si nous n’arrivons toujours pas a obtenir une réponse à nos questions, nous lancerons alors une campagne d’information destinée au public, cette fois-ci à l’échelle nationale. Vous trouverez ci-joint une copie de la lettre que nous adressons ce jour à M. LE ROUX Bruno, président de cette Fédération.

Je porte aussi à votre connaissance que de façons exceptionnelles :

- M° POTEL Josette, l’Huissier de Justice en charge de ce dossier, face à cette situation litigieuse, dans l’attente, a suspendu sa procédure. ( aujourd'hui le dossier est archivé à la demande de la fédération Léo Lagrange, avant que la procédure ne soit terminée...)

- M° WACQUET Christophe, l’Avocat qui défendait mes intérêts, face aux anomalies constatées lors du procès, et suite à ma demande auprès de  M° GODAT Roland, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats d’Amiens, ne me réclame plus les 510,69 euros que je lui dois.

Je tiens aussi à préciser, contrairement au sous-entendu de M. GUILLOUX Hervé, formateur ( cf.  son témoignage ), que je suis favorable aux sessions de renouvellement Bafd. Je pense que les formateurs eux-mêmes ne devraient en être exemptés. Je dis cela sans malice, je le suis moi-même aujourd’hui depuis bientôt deux ans. Il est toujours profitable à chacun d’entre nous d’échanger sur nos idées, nos pratiques et de saisir l’occasion de nous remettre en question, dans un cadre formel tel que peut l’être un stage de formation.

Je continue de rester à votre disposition pour tout complément d’information. Dans l’attente de votre réponse, je vous remercie à nouveau pour l’attention particulière que vous porterez à ce dossier et vous prie de recevoir, Monsieur le Délégué, mes respectueuses salutations.




                                                                                              Lionel Monti













PJ  :  - Lettre du Comité de Soutien du 13 janvier 2006 adressée à M. Le Roux.

Copie à  M° Potel Josette, Huissier de Justice en charge de ce dossier.







Arguments supplémentaires qui justifieraient un complément d’enquête en date du 10 novembre 2006 :

- Comme indiqué dans le témoignage de Mme Véronique LAMIAUD, formatrice : Les critères de validation ne m’ont pas été présentés en début de stage. Ceci est en contradiction avec la législation.


- Contrairement à ma demande : Ni M. Hervé GUILLOUX , ni Mme Véronique LAMIAUD, formateurs lors du stage, n’ont  attesté sur leur honneur que j’avais dit qu’un Projet pédagogique écrit était non nécessaire, cela ne figure même pas dans leurs témoignages. Si cela avait été vrai, ils auraient, sans aucun doute, mis ce point en exergue. Aussi incroyable que cela puisse paraître, M. Denis JOUBERT, directeur du stage, a donc bel et bien utilisé le mensonge dans un rapport officiel et a commis un parjure devant le Tribunal .


L’ensemble de ces arguments est  facilement vérifiables                         Lionel MONTI




Ce courrier a été envoyé à deux reprises, y compris en passant par les services du premier ministre en mars 2007, mais il n'a pas encore reçu de réponse.




 

Lettre du 13 mai 2007 à M. Bruno LE ROUX, Député

Par comité pour le respect :: 26/05/2007 à 11:56




Lionel MONTI  et Françoise MARECHAL                                                            à M. Bruno LE ROUX
Comité pour la Liberté d’expression  et le Respect                            Député de la 1ère circonscription
17, rue Paul Pruvost                                                                                de la Seine Saint Denis
80 000 Amiens                                                                                           Assemblée nationale Comite-pour-le-respect@wanadoo.fr                                                          126, rue de l’Université
                                                                                                            75 355   Paris 07  S P


                                                                                                   contact@brunoleroux.org


                                                                                                             Le 13 mai 2007


 
Monsieur le Député,


Supposez qu’on invalide arbitrairement votre mandat. Supposez qu’on justifie cette invalidation arbitraire en vous imputant des propos scabreux ou scandaleux. Supposez enfin qu’on vous les reproche, sans que jamais vos calomniateurs ne se sentent moralement obligés ou ne soient en mesure de préciser les accusations qu’ils vous portent, en dépit de vos demandes pressantes et répétées.

Scénario imaginaire en ce qui vous concerne. Scénario qui décrit très précisément la situation intolérable dans laquelle nous nous trouvons depuis maintenant quatre années, et que vous cautionnez par votre mutisme.

Si le président de la Fédération Léo Lagrange que vous êtes n’a pas jugé utile de répondre à nos questions légitimes, peut-être le candidat à la députation, que vous êtes aussi, accédera-t-il à notre demande ? C’est notre vœu le plus cher, et nous saisissons l’occasion des prochaines élections législatives pour vous interpeller à nouveau.

Comme nous l’avons toujours fait, nous vous informons dès maintenant de la suite que nous comptons donner à notre action - opiniâtre mais animée d’un esprit non-violent. A défaut d’une vraie réponse de votre part aux questions que nous vous avons posées, le 2 mai 2005, par l’intermédiaire de la délégation Léo Lagrange de Picardie, nous porterons l’affaire devant les électeurs de votre circonscription. En démocratie, la loi du silence ne tient pas, surtout lorsqu’elle sert à couvrir l’atteinte à la liberté d’expression et l’abus de pouvoir.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de nos salutations distinguées.

Au nom du Comité  

                            Lionel MONTI                                                   Françoise MARECHAL









Copie à M° Nicolas DEFRANCE, Huissier en charge de ce dossier ainsi qu’à ceux qui sont en lien avec la Fédération Léo Lagrange.

Prochainement en ligne, si nous n’obtenons pas de réponse : http://lafederationleolagrangeabuse.zeblog.com/

La lettre d'info février 2007

Par comité pour le respect :: 15/02/2007 à 18:49

La lettre d’information                                  février 2007

( Par souci de transparence, cette lettre a été envoyée à toutes les personnes qui ont une adresse internet sur le site national de la Fédération Léo Lagrange, à l'exception de deux personnes qui ont souhaité ne plus recevoir notre information )

Madame, Monsieur,

Nous vous informons de l’évolution du différend qui nous oppose à la Fédération Léo Lagrange.

Vous trouverez ci-joints les derniers courriers envoyés à M. Nicolas DEFRANCE, Huissier de Justice et à M. Bruno LEROUX, Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange.

Courriers du 23 janvier 2007


De nombreuses personnes ont fait une demande d’explication auprès de M. LEROUX. A notre connaissance, aucune n’a reçu de réponse.


Nous remercions ici chaleureusement ces personnes. Elles œuvrent avec nous pour la vérité et, ce faisant, contribuent à la résolution du conflit. Nous avons ainsi la certitude de faire œuvre utile.

Nous vous invitons à poursuivre la démarche afin d’obtenir une réponse de la Fédération, vous trouverez ci-dessous la lettre type à adresser au Président.


Demande de réponse à M Bruno Le Roux, Président de la fédération nationale Léo Lagrange



A la relecture du dossier, la seule explication donnée à ce jour à M. Lionel Monti le fut par M. Yann Lasnier, Secrétaire Général adjoint, lors d’une communication téléphonique tenue dans les locaux de la Délégation Léo Lagrange de Picardie le 23 mai 2005, et après vingt-trois jours d'un jeûne d'interpellation que Lionel Monti avait entrepris afin d'établir le dialogue. La communication a eu lieu en présence de M. Philippe Blot, Directeur de cette Délégation et M. Pierre Couraud, membre du Comité " pour le respect et la liberté d’expression ".

Voici, en substance, le point de vue de la Fédération : les responsables de la Fédération Léo Lagrange ne reviennent jamais sur la décision d’un de leurs Directeurs de stage. Doit-on en conclure qu’un directeur de stage est infaillible ? Dans le cas contraire, la Fédération a-t-elle décidé une fois pour toutes que, même avérés, erreurs et abus de pouvoir ne doivent pas être reconnus ?

Afin d’amener les responsables de la Fédération à sortir de leur mutisme, il nous semble qu’à l’heure actuelle la meilleure solution soit de rendre publique ces pratiques. Si vous avez d'autres suggestions, n’hésitez pas à nous en faire part.

Merci de nous tenir informés de vos démarches et de leurs suites éventuelles.

Pour tout renseignement ou pour nous rejoindre, vous pouvez nous contacter :
Comite-pour-le-respect@wanadoo.fr

Comité " pour le Respect et la Liberté d’expression ", 17, rue Paul Pruvost  80 080 Amiens.

Pour plus d’information http://lafederationleolagrangeabuse.zeblog.com/

Nous continuerons à informer ceux qui le souhaitent.


Au nom du comité " pour le respect et la liberté d’expression "  : Bruno David

Courrier du 23 janvier 2007 à M° DEFRANCE, Huissier de Justice et copie à M. Bruno LE ROUX, Président de la Fédération Léo Lagrange.

Par comité pour le respect :: 23/01/2007 à 12:56

 

 

Lionel  MONTI                                                       à   M° Nicolas DEFRANCE

 

                                                                           Successeur de M° Josette POTEL

                                                                    Huissier de Justice                                                                  

                                                                                     80 250 Ailly sur Noye

 

 

                                                                 

                                                                                                 Le 23 janvier 2007.

 

 

 

Monsieur,

 

 

J’accuse réception de votre courrier du 20 novembre 2006 et j’ai bien pris note du désir de la partie adverse de vouloir classer notre dossier.

 

Pour cela, il faudrait que la Fédération Léo Lagrange suspende officiellement la procédure qu’elle a engagée et fasse en sorte que me soient restituées les sommes que M° POTEL a saisies sur mon compte bancaire.

 

A défaut, je n’accepte pas le classement de ce dossier.

 

Je vous ai informé dans mon précédent courrier de la publication de l’affaire sur Internet. Une partie des documents est déjà consultable sur Internet. Si la Fédération Léo Lagrange s’obstine à s’enfermer dans le mutisme, la prochaine étape sera le référencement sur Internet des personnes impliquées dans le dossier, comme j’en ai informé les responsables de la Fédération.

 

Vous remerciant de respecter scrupuleusement la procédure et dans l’attente de votre réponse, je reste à votre disposition et vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

 

                                            Lionel MONTI

 

 

 

 

Copie à :

 

-         M. Bruno LE ROUX, Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange.

 

-         Au comité « Pour le Respect et la Liberté d’expression »

 

-         Aux personnes en lien avec la Fédération Léo Lagrange.

 

En ligne à l’adresse suivante : http://lafederationleolagrangeabuse.zeblog.com/

 

 

 

 

 


 

 

 

Lionel MONTI                                                                                     à M Bruno LE ROUX

 

                                                                                                                       Président

                                                                                               de la Fédération Nationale Léo Lagrange

                                                                                                                153, avenue Jean Lolive

                                                                                                               93695 PANTIN cedex

 

 

 

 

                                                                                                                le  23 Janvier 2007

 

 

 

 

                    Monsieur,        

 

 

 

 

Veuillez trouver ci-joint la copie de la lettre que je viens d’envoyer à M° Nicolas DEFRANCE, Huissier de Justice.

 

Vous en souhaitant bonne réception, je reste à votre disposition et vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de mes sentiments distingués.

 

 

 

 

                                                                                                Lionel Monti

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P J : Copie de la lettre adressée le 23 janvier 2007 à M° Nicolas DEFRANCE, Huissier de Justice.

 

 

Communiqué public, novembre 2006.

Par comité pour le respect :: 16/11/2006 à 12:19

 

Communiqué

 

La liberté d’expression et le droit de savoir sont bafoués par la Fédération Nationale Léo Lagrange

 

 

M. Lionel Monti a effectué un stage  de renouvellement de son diplôme de directeur de centres de vacances ( BAFD ) auprès de la Fédération Léo Lagrange d’Aquitaine. Ce stage n’a pas été validé. Pour toute explication, il a reçu un «  RAPPORT » émanant de M. Denis Joubert, directeur du stage. Ce rapport est anonyme, sans en-tête, ni date, ni signature. Il est rédigé en termes généraux et imprécis; certains passages sont même mensongers. ( pour le consulter, cliquez ici : RAPPORT )

 

A titre d’exemple :

 

En tête du RAPPORT on peut lire : «  Monsieur MONTI Lionel a très rapidement par des prises de position singulières semé le trouble dans l’esprit de tous. Il a à plusieurs reprises sur des sujets généraux (conflits, violences, inter-culturalité…) émis des avis pouvant paraître sectaires et même irresponsables. »

 

 Sans cependant être plus précis sur la teneur des propos reprochés.

 

Un peu plus loin il est écrit : «  La mise en situation d’un entretien d’embauche a également illustré le peu de respect pour l’autre qu’il pouvait manifester. »

 

Là encore, aucune précision n’étaie le propos.

 

Lionel Monti a tout de suite répondu point par point à ce Rapport ( Cliquez ici pour consulter la : Réponse )

 

Depuis maintenant quatre années, en collaboration avec le Comité «  pour le respect et la liberté d’expression  », Lionel Monti tente de trouver une explication à la non validation de ce stage. Il demande, à tout le moins, que lui soient précisés les propos qui lui sont reprochés. Les responsables de la Fédération refusent de lui répondre, même lorsque les courriers sont envoyés en A/R.

 

Devant ce mutisme, M. Monti a décidé de porter plainte près le Tribunal d’Instance de Blaye et de demander une enquête auprès du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la vie Associative. ( cliquez ici pour consulter la demande de complément d’enquête faite auprès du Ministère de la J & S ; cette demande résume assez bien l’affaire Demande d'un complément d'enquête )

 

Ces démarches n’ont cependant pas décidé la Fédération à répondre à notre demande d’explication.

 

Après quatre années passées à tenter de régler ce conflit à l’amiable et d’instaurer un dialogue constructif, nous avons pris la décision d’informer directement l’opinion publique de l’affaire. A regret, cependant : devant l’inflexibilité de la Fédération Léo Lagrange, c’est le  seul moyen que nous ayons aujourd’hui pour protester contre cette situation inacceptable.

 

Nous espérons de la sorte amener les responsables de la Fédération à prendre enfin en considération la demande légitime de Lionel Monti et à assumer leurs responsabilités, soit en lui expliquant de façon convaincante la non validation de son stage, soit en le réhabilitant.

 

Le défaut de réponse rend arbitraire la décision de non validation et laisse à penser que M. Monti a été sanctionné uniquement pour avoir exprimé librement son avis sur différents sujets, en particulier sur la nécessité de la non-violence dans les rapports entre les personnes.

 

M. Monti est connu depuis de nombreuses années en tant que militant de la non-violence. Le

rapport émis à son encontre met en doute son sérieux et porte atteinte à  sa réputation. La gravité des termes employés, agrémentés de sous-entendus, sont, tant qu’ils ne sont pas explicités, diffamatoires. On ne peut pas bafouer impunément la dignité des gens.

Pour résoudre ce conflit, nous recourrons aux moyens de la non-violence. L’envoi de ce message par Internet en est l’illustration. Nous utilisons ce moyen de communication car, dans la situation présente, cela nous semble être justifié : c’est, en dernier recours, le moyen qui incitera les responsables de la Fédération à avoir l’obligeance et la correction de répondre, lorsque nous nous adressons à eux.

 

 En diffusant l’information sur Internet, nous pensons en effet obtenir le soutien de personnes qui jugeront cette situation abusive. En étant nombreux à réclamer une explication, il est certain que les  responsables de la Fédération seront forcés au respect et finiront par accepter de dialoguer normalement avec nous.

 

Nous entreprenons cette démarche dans l’intérêt de l’ensemble des protagonistes du conflit, y compris la Fédération Léo Lagrange : invitons ses responsables à agir en cohérence avec les valeurs qu’ils défendent.

 

Si de tels abus existent aujourd’hui, c’est en partie parce que nous laissons faire. Exiger des dirigeants de la Fédération qu’ils justifient leurs décisions, c’est interdire que ce genre de situation scandaleuse et éprouvante ne se reproduise à l’avenir. 

 

Ensemble, demandons une réponse claire et précise, faisons respecter le droit de savoir !

 

Pour cela, adresser la lettre type ci-dessous, ou toute autre à votre convenance à : M. Bruno LE ROUX, Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange, 153 Avenue Jean Lolive    93 695   Pantin Cedex

 

 Ou acheminez-la directement par courriel : en copiant-collant la lettre type ci-jointe, ou plus simplement encore : en cliquant sur le lien ci-dessous, sans oublier de préciser vos Nom, Prénom et Ville, vous n’aurez plus alors qu’a cliquer sur « envoyer ».

 

 Je demande une réponse à M. Bruno LE ROUX, Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange

 

Nous recevrons automatiquement une copie de votre courrier, de notre côté, nous nous engageons à vous tenir informé de l’évolution de ce dossier.

 

Merci de nous faire suivre les éventuelles réponses que vous obtiendriez.

 

 

Comité pour le respect et la liberté d’expression :

 

Comite-pour-le-respect@wanadoo.fr

 

N’hésitez pas à nous demander un complément d’information ou l’envoi du dossier complet.

 

 

 

Vous pouvez aussi consulter les documents de ce dossier à l’adresse suivante :

 

LA FEDERATION LEO LAGRANGE ABUSE

 

 

Merci à celles et ceux qui auront le souci de transmettre au plus grand nombre ce message.

 

 

La liberté d’expression est précieuse, elle nous concerne tous, à nous de la défendre,

 en tous lieux et en tous temps.

 

 

Pour le comité de soutien : Bruno David

 

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LETTRE TYPE :

 

Adresse de messagerie de la Fédération Nationale Léo Lagrange :   espace.ressources@leolagrange.org

 

À l’attention de  M. Bruno LE ROUX

 

Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange

153, Avenue Jean Lolive

 93 695   Pantin Cedex

 

 

Monsieur,

 

J’apprends que M. Lionel Monti a effectué un stage de renouvellement BAFD organisé par votre délégation d’Aquitaine du 29 Octobre au 3 novembre 2002. M. Denis Joubert en était le Directeur. Ce dernier a refusé de valider le stage.

 

En tête d’un «  RAPPORT », il justifie sa décision ainsi : «  Monsieur Monti Lionel a très rapidement par des prises de position singulières semé le trouble dans l’esprit de tous. Il a à plusieurs reprises sur des sujets généraux (conflits, violences, inter- culturalité…) émis des avis pouvant paraître sectaires et même irresponsables. »

 

Un peu plus loin il est écrit : «  La mise en situation d’un entretien d’embauche a également illustré le peu de respect pour l’autre qu’il pouvait manifester. »

 

Je vous demande d’avoir l’obligeance de répondre à la question suivante, simple et légitime :

 

Quels sont précisément  les propos reprochés à M. Lionel Monti et sur lesquels s’est basé M. Denis Joubert pour  refuser de lui valider son stage ?

 

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, monsieur le Président, mes respectueuses salutations.

 

 

Nom :                                                   Prénom :

 

 

Ville :

 

 

Adresse ( pour une demande de réponse par voie postale ) :

 

 

 

Date et Signature :

 

 

 

 

 

 

 

Merci de nous tenir informé de vos démarches et éventuelles réponses obtenues. Pour tous renseignements ou pour nous rejoindre, contactez-nous : Comite-pour-le-respect@wanadoo.fr               Comité pour le Respect et la Liberté d’expression, 17, rue Paul Pruvost   80 080 Amiens.

Pour plus d’information  http://lafederationleolagrangeabuse.zeblog.com/

Merci aussi de bien vouloir éditer et faire circuler cette lettre autour de vous.

Ultime tentative de médiation du 9 octobre 2006 auprès de M. Bruno LE ROUX, Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange.

Par comité pour le respect :: 16/11/2006 à 12:08

Lionel MONTI                                                                                   le  9 octobre 2006                               

                                                                           

 

et le Comité pour le Respect et la Liberté d’expression

 

Lettre en A/R                                                                                                                                                                           Monsieur. Bruno LE ROUX

                        Président de la Fédération Nationale

                        LEO LAGRANGE

                        153, avenue Jean Lolive

                        93 695 PANTIN cedex

 

Objet : dernier avis avant diffusion publique des

documents du conflit et proposition pour l’éviter.                                                                               

 

 

Monsieur le Président,      

 

Durant le premier semestre de cette année et à plusieurs reprises, nous vous avons proposé une médiation afin de trouver une issue à l’amiable au différend qui nous oppose.

 

Par la voix de M. Yann LASNIER, votre secrétaire général adjoint, vous l’avez rejetée.

 

Les questions qui vous sont posées depuis quatre années sont pourtant légitimes, tout particulièrement le droit de savoir quels sont exactement les propos qui me sont reprochés.

 

Afin de vous inciter à répondre instamment, nous avons décidé d’informer l’opinion publique de l’affaire, comme nous vous en avions informé.

 

Vous trouverez ci-joint le projet de Communiqué qui sera diffusé par voie de messagerie électronique à compter du 1er novembre prochain. Si vous constatiez une inexactitude dans son contenu, nous vous serions gré de nous en faire part avant cette date. A terme, par souci de vérité et de transparence, l’ensemble du dossier sera mis en ligne. Cela permettra à ceux qui le souhaitent de se faire leur propre opinion.

 

Il est encore temps d’éviter cette diffusion. Pour cela, nous vous proposons de répondre aux questions posées dans le document que nous vous avions remis par l’intermédiaire de votre délégation de Picardie, le 2 mai 2005.

 

Nous profitons de ce courrier pour vous signaler que le propos de M. Frédéric FAUVET, Président de cette délégation, est mensonger : les procédures de recouvrement des frais n’ont pas été suspendues (vous trouverez ci-joint la copie de la lettre de M° Josette POTEL, en date du 14 avril 2006, qui le confirme). Il aurait été d’ailleurs étonnant que vous suspendiez la procédure.

 

Les situations où l’on bafoue, le droit de savoir et la dignité des personnes ne sont malheureusement pas rares. Mais que vous, le Président d’une Fédération Nationale d’éducation populaire, couvriez de telles pratiques est proprement incroyable.

 

Nous restons à votre disposition et dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

 

 

 

 

Pour le Comité de soutien,                                                        Lionel MONTI

Françoise MARECHAL

Demande de réponse à M. Bruno LE ROUX, Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange

Par comité pour le respect :: 14/11/2006 à 11:56

Adresse de messagerie de la Fédération Nationale Léo Lagrange :   espace.ressources@leolagrange.org

 

À l’attention de  M. Bruno LE ROUX

 

Président de la Fédération Nationale Léo Lagrange

153, Avenue Jean Lolive

 93 695   Pantin Cedex

 

 

Monsieur,

 

J’apprends que M. Lionel Monti a effectué un stage de renouvellement BAFD organisé par votre délégation d’Aquitaine du 29 Octobre au 3 novembre 2002. M. Denis Joubert en était le Directeur. Ce dernier a refusé de valider le stage.

 

En tête d’un «  RAPPORT », il justifie sa décision ainsi : «  Monsieur Monti Lionel a très rapidement par des prises de position singulières semé le trouble dans l’esprit de tous. Il a à plusieurs reprises sur des sujets généraux (conflits, violences, inter- culturalité…) émis des avis pouvant paraître sectaires et même irresponsables. »

 

Un peu plus loin il est écrit : «  La mise en situation d’un entretien d’embauche a également illustré le peu de respect pour l’autre qu’il pouvait manifester. »

 

Je vous demande d’avoir l’obligeance de répondre à la question suivante, simple et légitime :

 

Quels sont précisément  les propos reprochés à M. Lionel Monti et sur lesquels s’est basé M. Denis Joubert pour  refuser de lui valider son stage ?

 

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, monsieur le Président, mes respectueuses salutations.

 

 

Nom :                                                   Prénom :

 

 

Ville :

 

 

Adresse ( pour une demande de réponse par voie postale ) :

 

 

Date et Signature :

 

 

 

 

 

 

 

Merci de nous tenir informé de vos démarches et éventuelles réponses obtenues. Pour tous renseignements ou pour nous rejoindre, contactez-nous : Comite-pour-le-respect@wanadoo.fr                                               Comité pour le Respect et la Liberté d’expression, 17, rue Paul Pruvost   80 080 Amiens.

Pour plus d’information  http://lafederationleolagrangeabuse.zeblog.com/

Merci aussi de bien vouloir éditer et faire circuler cette lettre autour de vous.

Demande d'un complément d'enquête auprès du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative.

Par comité pour le respect :: 10/11/2006 à 10:39

Lionel  Monti                                                                 le 13 janvier  2006                                      

Réf : DEF / AF / N° 000416

                                                                                                                                    à M. Hervé Savy

                                                                                      Délégué à l’emploi et aux formations

                                                                       Ministère de la jeunesse des sports et de la Vie associative

                                                                                                                                   Bureau DEF/2

Lettre en A /R                                                                                                        95, avenue de France

                                                                                                                            75650 PARIS cedex 13       

Objet : Demande d’un complément d’enquête.    

 

 

                           

                                                                                

                       Monsieur le Délégué,

 

 

 

         J’ai bien reçu la copie du rapport effectué par votre Direction Régionale d’Aquitaine-Gironde, daté du 17 juin et envoyé par vos services le 19 décembre 2005. Je profite de ce courrier pour en remercier Madame Annie FROMONOT.

 

Ce rapport a été rédigé par M Jean-Luc BROUILLOU, inspecteur, après avoir rencontré Messieurs Joêl CONTIS et Denis JOUBERT de la délégation Léo Lagrange Sud-Ouest le 9 juin 2005.

 

Après étude complète du  dossier, celui-ci se résume ainsi :

 

-          Il m’est reproché de ne pas remplir certains critères d’évaluation sans jamais préciser desquels il s’agit ni en quoi je n’ai pas satisfait à ces critères. ( Témoignages de Mme LAMIAUD Véronique et M. GUILLOUX Hervé, Formateurs )

 

-          Il m’est reproché d’avoir semé le trouble dans l’esprit de tous concernant des prises de position singulières et à plusieurs reprises sur des sujets généraux : conflits, violences, inter-culturalité…

      ( Premières lignes du rapport de M. JOUBERT Denis, responsable de la formation )    

       Là encore, sans jamais préciser de quels propos il s’agit.

 

-          Il m’est  reproché de ne pas savoir travailler en équipe sans jamais me dire sur quoi se fonde cette affirmation. ( cf. « Rapport ») J’ai pourtant participé à tous les travaux proposés par les formateurs et me suis investi dans les débats.

 

-          Il m’est prêté des propos mensongers en affirmant que j’ai dit qu’un rapport pédagogique écrit n’était pas utile, alors que j’insiste dans chacun de ceux que j’élabore, et à chaque séjour que j’encadre, sur l’importance de celui-ci. J’en ai apporté la preuve en présentant devant le Tribunal des Projets pédagogiques antérieurs au stage.

 

-          Il est dit de moi que je manifestais peu de respect pour les autres, là encore sans préciser en quoi. ( cf. « Rapport »)

 

-          Il est dit aussi que je ne suis pas toujours cohérent entre mes discours et mes actes, là encore sans préciser en quoi. ( cf. « Rapport »)

 

-          Je n’ai jamais été convoqué en entretien individualisé lors du stage. Cette démarche est sous la responsabilité des formateurs. Cela permet de faire confirmer les propos, éviter ainsi tout malentendu et, si nécessaire, alerter le stagiaire des inquiétudes que les formateurs ont à son sujet.

 

-          Il a donc fallu que j’attende la dernière heure du dernier jour, lors de l’entretien individuel d’évaluation,  pour apprendre qu’il avait été décidé que mon stage ne serait pas validé. Lors de cet entretien M. JOUBERT s’est contenté de me dire que je n’étais pas en capacité d’assumer le rôle et les fonctions d’un directeur de centres de vacances et de loisirs. A ce moment là j’ai été interloqué car cette décision n’était pas argumentée.  J’exerce cette fonction depuis 1987, et bien sur en équipe,  sans jamais rencontrer de réelles difficultés. J’ai immédiatement contesté cette décision et j’en ai informé, de suite, l’ensemble des autres stagiaires lors du bilan collectif. J’ai bien entendu refusé de signer le rapport qui m’a été envoyé par la suite car il n’est étayé à aucun endroit. Comme vous avez pu le constater, ce rapport est une suite d’accusations sans aucune précision sur ce que j’ai dit ou fait qui expliquerait la non-validation de ce stage.

 

-          J’ai alerté, dès mon retour, de cette situation vos délégations régionales de Picardie et d’Aquitaine-Gironde, ainsi que M. Joël CONTIS, Délégué régional Léo Lagrange Sud-Ouest et les responsables nationaux et de cette Fédération.

 

-          Depuis l’origine de ce conflit, ni les formateurs, ni les responsables régionaux et nationaux de la Fédération Léo Lagrange, n’ont accepté de dialoguer normalement avec moi.

 

-          Les témoignages des stagiaires pas plus que ceux des deux formateurs n’apportent eux non plus aucune précision qui justifierait la non-validation de ma session.

 

-          Le rapport de M. BROUILLOU J.L., inspecteur à la DRJS d’Aquitaine-Gironde, confirme que le rapport de M. JOUBERT était non identifié, non daté et non signé par M. Joubert, contrairement à ce qui avait été affirmé lors du procès. Par contre M. BROUILLOU précise que ce rapport était signé, par délégation, de Mme BARRAU Valérie, secrétaire de la délégation Léo Lagrange Sud-Ouest. Ceci est inexact, on l’aura mal renseigné. Seule une lettre d’accompagnement à en-tête était datée et signée par Mme BARRAU. Ce qui fait qu’en guise de rapport, j’ai reçu une feuille anonyme.

 

 

 En conclusion : après plus de trois ans de persévérance nous ne savons toujours pas pour quelles raisons exactes le stage en question n’a pas été validé. Des propos atteignant ma dignité ont été tenus, maintenus et non précisés.

 

Seule semble en cause ma capacité à exprimer une opinion quelquefois différente de celle du directeur de stage. Cette capacité, reconnue en d’autres endroits comme étant une qualité, semble ici avoir déplu.

 

Les sujets concernés sont en particulier la résolution non violente des conflits, savoir bien écrire, l’importance de savoir s’exprimer oralement et la laïcité.

 

Être le seul dans un groupe à défendre une position n’est pas pour moi quelque chose de choquant. Le fait de m’y exprimer démontre au contraire mon intégration dans le stage. Je m’y sentais à l’aise. J’ai participé à tous les moments de la formation ainsi qu’à la soirée festive organisée le dernier soir, cela ne fait que confirmer cette intégration. J’avais de bonnes relations avec la majorité des stagiaires, ceux-ci n’ont pas souhaité prendre partie, pensant que ce litige ne les concernait pas. Par ailleurs, je n’ai malheureusement pas pu tous les joindre car il manquait des adresses sur le listing qui nous avait été remis. Comme déjà signalé, ceux qui ont apporté leur soutien à M. Joubert, pour partie, le connaissaient avant le stage et avaient travaillé avec lui. Ensemble ils s’entretenaient à mon sujet, en compagnie de M. Joubert, et en mon absence bien sûr, d’après les dire de celui-ci. Ceci est à mes yeux inacceptable.

 

Il suffirait pour clore aujourd’hui définitivement ce dossier, que toutes les questions qui précédent obtiennent une réponse. Ces questions sont précises et légitimes.

 

Il est pour le moins inquiétant que les responsables de la Fédération Léo Lagrange s’obstinent à refuser d’y répondre. La seule explication qu’ils ont donné à ce jour, par la voix de M. Yann LASNIER, secrétaire général adjoint de cette Fédération ( lors de l’entretien téléphonique que j’ai eu avec lui le 23 mai 2005 dans les locaux de leur Délégation de Picardie ), c’est qu’ils ne remettaient jamais en question la décision d’un Directeur de stage… Tout ceci n’est pas sérieux.

 

C’est pourquoi je me permets aujourd’hui de vous demander, officiellement, un complément d’enquête. Si vous leur demandiez, vos services réussiraient, sans aucun doute, à obtenir une réponse satisfaisante là où je n’ai trouvé que mutisme.

 

Devant toutes ces imprécisions, anomalies et dysfonctionnements durant et après le stage, je suis étonné de lire la conclusion de M. BROUILLOU qui pense que le « déroulement a été normal et conforme à ce qui est attendu d’une telle formation »

 

Habituellement, lors d’une enquête, les deux parties sont entendues. Je souhaiterais aussi qu’il en soit de même dans ce dossier.

 

Dans le même temps, en compagnie du comité qui me soutient, nous faisons une ultime tentative auprès de la Fédération Léo Lagrange afin de trouver ensemble la résolution de ce conflit en interne. Je n’ai jamais souhaité ternir la réputation de cet organisme. Mais si nous n’arrivons toujours pas a obtenir une réponse à nos questions, nous lancerons alors une campagne d’information destinée au public, cette fois-ci à l’échelle nationale. Vous trouverez ci-joint une copie de la lettre que nous adressons ce jour à M. LE ROUX Bruno, président de cette Fédération.

 

Je porte aussi à votre connaissance que de façons exceptionnelles :

 

-          M° POTEL Josette, l’Huissier de Justice en charge de ce dossier, face à cette situation litigieuse, dans l’attente, a suspendu sa procédure.

 

-          M° WACQUET Christophe, l’Avocat qui défendait mes intérêts, face aux anomalies constatées lors du procès, et suite à ma demande auprès de  M° GODAT Roland, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats d’Amiens, ne me réclame plus les 510,69 euros que je lui dois.

 

Je tiens aussi à préciser, contrairement au sous-entendu de M. GUILLOUX Hervé, formateur ( cf.  son témoignage ), que je suis favorable aux sessions de renouvellement Bafd. Je pense que les formateurs eux-mêmes ne devraient en être exemptés. Je dis cela sans malice, je le suis moi-même aujourd’hui depuis bientôt deux ans. Il est toujours profitable à chacun d’entre nous d’échanger sur nos idées, nos pratiques et de saisir l’occasion de nous remettre en question, dans un cadre formel tel que peut l’être un stage de formation.

 

Je continue de rester à votre disposition pour tout complément d’information. Dans l’attente de votre réponse, je vous remercie à nouveau pour l’attention particulière que vous porterez à ce dossier et vous prie de recevoir, Monsieur le Délégué, mes respectueuses salutations.

 

 

 

 

                                                                                              Lionel Monti

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PJ  :  - Lettre du Comité de Soutien du 13 janvier 2006 adressée à M. Le Roux.

 

Copie à  M° Potel Josette, Huissier de Justice en charge de ce dossier.

 

 

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Arguments supplémentaires qui justifieraient un complément d’enquête en date du 10 novembre 2006 :

 

-          Comme indiqué dans le témoignage de Mme Véronique LAMIAUD, formatrice : Les critères de validation ne m’ont pas été présentés en début de stage. Ceci est en contradiction avec la législation.

 

 

-          Contrairement à ma demande : Ni M. Hervé GUILLOUX , ni Mme Véronique LAMIAUD, formateurs lors du stage, n’ont  attesté sur leur honneur que j’avais dit qu’un Projet pédagogique écrit était non nécessaire, cela ne figure même pas dans leurs témoignages. Si cela avait été vrai, ils auraient, sans aucun doute, mis ce point en exergue. Aussi incroyable que cela puisse paraître, M. Denis JOUBERT, directeur du stage, a donc bel et bien utilisé le mensonge dans un rapport officiel et a commis un parjure devant le Tribunal .

 

 

L’ensemble de ces arguments est  facilement vérifiables                         Lionel MONTI

 

Lionel Monti demande une explication aux formateurs, novembre 2002

Par comité pour le respect :: 08/11/2006 à 12:58

Lionel Monti                                                                         à M Denis Joubert

                                                                                           Véronique et Hervé

                                                                Formateurs à Léo Lagrange Aquitaine

 

 

                                                                                       Le : 22 novembre 2002.

 

 

Bonjour,

 

Vous venez de m'adresser un rapport me demandant de vous le retourner signé. Ce dernier comporte de nombreuses inexactitudes. Il reste en termes généraux et ne cite jamais aucun exemple de ce que j'aurais pu dire de si troublant. Vous comprendrez donc que je suis dans l'impossibilité de le signer.

 

Peut-être y-a-t'il des problèmes de compréhension de votre part, voire plus simplement de malentendu. En tous les cas, je vais tenter de m'exprimer de nouveau et du mieux possible. Par avance, je vous remercie de me prêter attention et d'éventuellement de bien vouloir reconsidérer votre jugement à mon égard.

 

En préambule, je dirais que lorsque nous exprimons notre pensée ce n'est pas pour chagriner l'autre. Simplement, si les personnes sont suffisamment ouvertes d'esprit, cela peut faire naître une réflexion, voire, si les propos sont convaincants, transformer notre façon de penser. C'est en tous cas l'attitude que j'adopte en règle générale. Je le dois en partie aux formations précédentes qui ont contribuées à m'apprendre à réfléchir par moi-même, à m'exprimer, à écouter, à évoluer.

Durant l'ensemble du stage je me suis toujours exprimé librement et calmement. Au final, il me semble être intervenu qu'à propos et peu fréquemment.

 

Je reprends maintenant un à un les points de votre rapport.

 

- Concernant la violence : J'ai simplement décrit la réflexion du Man  ( Mouvement pour une alternative non-violente ), disant qu'en fait ce n'est pas le conflit qu'il faut éviter, il semblerait inhérent à la nature humaine, mais plutôt travailler sur une recherche de résolution non-violente des conflits.

Une autre fois vous nous avez demandé si nous embaucherions dans notre équipe un animateur qui a été un agresseur dans le passé, sans nous préciser la nature des agressions.

J'ai répondu que cela dépendrait des cas, que je prendrais ma décision après un entretien avec cette personne. Je ne vois pas en quoi tout cela soit sectaire ou irresponsable.

Une autre fois encore, j'ai été abasourdi  par les propos de Denis, peut-être l'at'il remarqué. Il disait qu'il lui arrivait de s'asseoir sur un enfant trop agité pour le calmer. Autant j'imagine que quelqu'un perde son sang-froid, autant je ne conçois pas qu'un formateur prône de telles méthodes. Si quelqu'un a pu semer le trouble dans les esprits, c'est bien Denis !

 

- En ce qui concerne l'écrit : Je n'ai jamais affirmer qu'un projet pédagogique écrit était non nécessaire. J'en élabore moi-même des en général assez conséquents. J'ai simplement relativisé l'écrit par rapport à l'oral. Disant que ce dernier avait lui aussi tout autant son importance dans le milieu de l'animation.

 

- Concernant le recrutement : En premier lieu je dirais que, même si cela n'est pas ce que je préfères dans la direction d'un séjour, je tiens à faire les entretiens d'embauche moi-même tant je pense que la composition d'une équipe est primordiale.

Pendant le stage nous avons eu une simulation d'entretiens : j'ai commencé par tutoyer la personne en face de moi, elle était une stagiaire, comme moi, et je l'ai tutoyé tout naturellement. Est-ce cela que vous appelez un manque de respect ? Je suis quelqu'un de très respectueux, d'ouvert et de tolérant, mon entourage vous le confirmerait.

 

- En ce qui concerne le responsable du stage : Je lui ai effectivement dit lors de l'évaluation finale que le fait qu'il soit si prééminent m'avait mis mal à l'aise. Avec le recul, je me dis, que Denis en monopolisant le temps de parole dans 80 % des cas, l'a fait au détriment des deux autres formateurs et surtout de l'ensemble des stagiaires. Les compétences et expériences de chacun n'ont été finalement que très peu sollicitées.

Lors de cette même évaluation je lui ai fait part aussi de mon étonnement de n'avoir un entretien avec lui qu'uniquement à la fin du stage. Dernier jour, dernière heure. J'étais habitué à des formateurs qui, dès la moindre inquiétude, et au fur et à mesure, s'entretenaient avec les stagiaires afin de leur venir en aide. Lorsqu'il fallait ne pas valider un stage, cela se faisait sans surprise. Ma pensée va surtout auprès de ceux qui étaient en stage de perfectionnement et qui ont dû attendre la dernière heure pour connaître leur sort.

 

- En ce qui concerne notre groupe : J'ai communiqué avec chacun des stagiaires. J'ai eu de longues conversations avec certains d'entre-eux. Un jour, pendant la pause de midi nous nous sommes même retrouver à six autour d'un jeu de Taboo qu'une stagiaire avait apporté. Je garde à l'esprit quelques bons moments. S'il est vrai que l'ambiance était un peu morose, il n'y avait aucune animosité entre nous. Peut-être était-il possible de créer une réelle dynamique. Peut-être par exemple aurions-nous pu organiser des jeux collectifs, je crois en leurs vertus.

La présentation, elle aussi est importante. Lors de la première matinée après une préparation écrite, nous nous sommes présentés les uns aux autres par groupes de quatre ou cinq. Nous n'avons pas eu connaissances des expériences et attentes des deux autres groupes de stagiaires. Puis, nous avons gardé notre écrit et les attentes avec… Entre parenthèse, personnellement je souhaitais que pendant le stage nous trouvions un moment pour échanger sur les expériences et les pratiques de chacun, je suis resté sur ma faim.

Le fait que, d'après Denis, vous ne souhaitiez plus retravailler ensemble me laisse imaginer qu'il n'y avait pas une si bonne entente entre vous. Pendant un séjour, J'ai coutume de dire que, lorsqu'il y a une bonne entente dans une équipe d'animation, cela est profitable aux enfants. A l'image d'une famille, les enfants vivent en meilleure harmonie lorsque les parents s'entendent bien. Je pense que cela doit être aussi valable pour une équipe de formateurs.

 

- Me juger irresponsable et incapable de travailler en équipe me fait plutôt sourire. J'ai toujours eu un avis favorable lors de mes formations Bafa, Bafd et de mon premier renouvellement. En 20 ans d'animation dont 15 ans de direction j'ai certes évolué, je me suis perfectionné, mais je n'ai pas fondamentalement changé. Est-ce à dire que tous ceux qui vous ont précédés, formateurs, jury et inspecteurs jeunesse et sports, se sont trompés à mon sujet ?

Mon sérieux et mes compétences sont reconnus depuis déjà longtemps.

 

- Je n'ai jamais affirmé être venu chercher un document. J'ai simplement dit que cela existait, qu'il arrivait que des stagiaires hésitent à s'exprimer de crainte d'avoir un stage non-validé.

Si tel avait été mon cas je me serais contenté de ne pas avoir de " prises de position singulières " comme vous me le reprochez par ailleurs. A mon initiative j'ai reconnu en effet que, lors des bilans de certains séjours que j'encadre, il m'arrivait d'avoir des regrets. Que si cela était à refaire j'agirais différemment. Par exemple le fait d'avoir hésité à exclure un jeune qui perturbait trop le groupe. En cela j'admets qu'il y a une différence entre la théorie et la pratique.  Que les actes ne sont pas toujours en complète cohérence avec le discours. En quoi cela  est-il choquant ? Il me semble que l'essentiel est de m'en rendre compte et de faire mieux la prochaine fois.

 

- Je n'ai pas le sentiment d'avoir " joué un rôle " au sens ou vous semblez l'entendre. Je me suis contenté d'être et de rester moi-même. Toutes mes interventions le furent de façon posée et constructive. Respectueux, ne coupant jamais la parole, et toujours curieux de connaître la pensée les autres.

Chaque jour vous nous demandiez lors d'une auto-évaluation de nous  "situer au rapport de dépendance face aux formateurs". Chaque fois je répondais que je n'avais pas le sentiment d'être dépendant d'eux, conscients de ce qu'ils pouvaient m'apporter et de leurs responsabilités, j'adoptais simplement une attitude normale, de praticien à praticien. Est-ce cela qui vous a déplu ?

 

- Quant à l ' " inter-culturalité" je ne vois vraiment pas à quoi vous faites allusion. Merci de me le préciser dans un prochain courrier.

 

Si vous maintenez vos accusations, il vous faudra les argumenter. Pour chacune d'entre elles il vous faudra les étayer, citez au moins un exemple concret de ce que j'aurais pu dire qui soit si choquant au point que vous vouliez non valider mon stage. En la matière, un minimum de rigueur semble nécessaire.

Recaler quelqu'un n'est pas un geste anodin, il vous faut des motifs sérieux, une argumentation  crédible.

 

Les temps de l'arbitraire sont heureusement révolus.

 

Je me sens à l'aise dans le milieu de l'animation et surtout je m'y sens utile. Les jeunes et leurs parents m'apprécient. Mes employeurs me renouvellent leur confiance.

Et j'ai bien l'intention de continuer à y exercer, si toutefois les services de la Jeunesse et des Sports m'y autorisent.

 

Je vous prie de croire Denis, Véronique et Hervé en l'assurance de ma considération.

 

 

 

                                                                  Lionel Monti

 

 

 

 

RAPPORT de M. Denis JOUBERT

Par comité pour le respect :: 08/11/2006 à 12:53

Pour consulter le RAPPORT de M. Denis JOUBERT, directeur de stage de formation à la Fédération LEO LAGRANGE, cliquez ici : RAPPORT